Si les soldats sont mieux informés sur l’état de stress post-traumatique (SPT), ils osent rarement consulter et se faire diagnostiquer. Pourtant il est déterminant qu’ils soient pris en charge le plus tôt possible. Pour dépister au plus vite ces troubles, le service de santé des armées (SSA) s’appuie sur les médecins d’unité, pierres angulaires du plan d’action relatif au soutien psychologique dans les armées. Ces derniers sont au contact direct avec les militaires. Ils sont les mieux placés pour détecter les personnes souffrant de stress post-traumatique, à l’image du médecin en chef Eric Rabatel, médecin d’unité au centre médical des armées de Toulouse-Castres. Interview.
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